Je m’adresse à toi !
Constant et présent
Toujours à mes côtés
Dans les moments les plus durs
Comme dans les moments les plus tendres
Toi ! Qui à chaque instant
A su m’ouvrir tes bras
Pour m’enlacer et me protéger
Toi ! Qui sait qui je suis !
Toi ! Pour qui la vie était la joie
La joie de vivre, les éclats de rire
Les réunions familiales
Toi ! Qui a su apporter
Pour chacun de nous tous
Ta sagesse et tes conseils
Toi ! Qui a su nous diriger
Avec un horizon vaste
Toi ! Qui ne savait qu’apporter
Du bonheur autour de toi
Je sais que tu m’entends !
Je sais que tu me vois !
Je sais que tu es à mes côtés !
Jour et nuit, tu es avec moi !
Prés de mon cœur,
Je t’ai gardé, et dans l’infini
Du temps, à jamais je ne pourrais
Oublier les moments les plus
Pures que nous avons partagé
Et maintenant que tu es loin de moi !
Mon cœur se meurt de ne point
Pouvoir me recueillir dans le creux
De tes bras, pour oublier ce monde
Dans lequel, tous les jours, je bouge
Je t’appelle par ton nom, sans réponse de toi !
Je crie ton nom ! Les larmes aux yeux !
Je hurle ton nom ! Insensible au monde extérieur !
Je rentre chez moi, le cœur vide
Car sans toi, la vie n’a plus de sens !
Que me reste t il ? Quand tu n’es pas là !
Je ne parlais déjà pas beaucoup
Mais maintenant c’est pire !
Je ne peux plus parler !
Les paroles se coincent dans le tiroir de ma gorge
Je ne peux plus penser !
Mes pensées ne vont que dans une seule direction
Je ne peux plus me réaliser !
Car tant mon chagrin est enfoui au plus profond
De moi-même !
J’ai mal, j’étouffe ! Ma gorge se serre,
J’avale ! Et même ma salive
Est devenu acide, j’ai tellement mal
Je n’ai pas le droit de pleurer
J’ai le privilège d’être ta fille !
Ce soir, comme les autres soirs
Je m’efforce de m’occuper l’esprit
Mes yeux ne veulent plus se fermer
Car j’ai fermé tes magnifiques yeux bleu-vert et gris
Dans lequel je plongeais mon regard
Pour apaiser mon cœur,
Dans les moments les plus difficiles
Un seul regard de toi !
Suffisait pour me redonner ce courage
Que tu as su m’enseigner
Je fume « cigarette sur cigarette »
Le paquet entier, en une nuit
Y passe facilement,
Ma poitrine me fait mal, mais je continue
Je sais que tu me vois,
Et que tu dois m’en vouloir,
Je me rappelle tes paroles,
« Fume moins, cela te fait du mal »
Je suis incapable de voir l’horizon
Le jour n’a plus de soleil
Et la nuit n’a plus de lune
Mes fenêtres de ma chambre
Sont fermées à jamais !
Du monde extérieur, je ne vois plus rien
Si mes oreilles entendent certains bruits
Je suis incapable de pouvoir les entendre
Mon esprit se refuse de toute évidence
A vouloir avancer ….Je ne sais plus où je vais !
Vers qui veux-tu que je puisse me réfugier
Puisse que tu n’es plus là pour me tendre tes bras !
Je dois me ressaisir, le jour se pointe
Et rien sur mon visage ne dois transparaître
Plus aucune émotion, plus aucune larme,
Un cœur sec et vide, c’est tout ce qui me reste …
Et pourtant mon cœur t’entend,
Mais mon esprit s’égare …
Tant ma peine est grande
De ne point t’avoir à mon côté
Et mon chagrin est immense
Quand je pense à Maman
Qui tous les jours pense et parle de Toi !
Elle t’aime tant, tu lui manques
Que j’en ravale mes sanglots, afin de point la voir pleurer …
Petita