Mercredi 24 juin 2009

Mes pensées vagabondent

Tel un livre qui s’ouvre

Vers un monde meilleur

Je voudrais m’installer.

 

Le silence s’impose

Et je voudrais me taire

Me taire à jamais

Pour ne plus vous entendre.

 

Tel un arbre qui joue

Avec la pensée des autres

C’est un arbre qui pleure

Il demande pardon à Dieu.

 

« Il est impossible de juger les autres »

 

C’est un arbre qui pleure

Il ne veut pas souffrir

Il a perdu son âme

Dans les abîmes des profondeurs.

 

Son âme est en tourmente

Il voit souffrir le monde

Sans rien pouvoir y faire

Tel un arbre il meurt.

 

Ses racines profondes

Cimentées dans la pierre

Ne peux plus atteindre

Le royaume des morts.

 

La terre desséchée

Craquelle de toute part

Enfermé dans son tronc

Les ruines de son destin

Le bois se meurt

 

Méditant sur la douleur humaine

Tels sont les mots qui s’expriment dans l’air…

 

C’est un arbre qui meurt

Lorsque le jour parut

Un nouveau bourgeon

Y fit son apparition

Ses futures branches dessinaient de nouveaux horizons

L’ Arbre se devait de trouver la plus belle Voie pour la Vie.

Pour notre grande famille  - le 24 juin 2009 - EL (l'Olivier de Provence)


 

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Mardi 23 juin 2009

Amitié, Qui es-tu ?

Un ami qu’on partage

Une moitié de soi-même

Un élan de son cœur

Une envie de toucher

Un besoin d’aimer.

 

Que n’ais-je pas compris plus tôt

Que sans Toi, la vie n’est plus

Comme l’eau à la terre

Tu m’es devenu indispensable

Comme les étoiles dans le ciel

Tu m’éclaires sur mes pensées.

 

Et si seule, parfois je me sens

Très vite, tu me rappelles que tu es là !

 

Rappelle-toi !

Lorsque tu venais pleurer dans ses bras

Trop de chagrin ou trop de bonheur

C’était Elle, Lui, Toi, Moi

C’était l’Amitié qui t’apaisait.

 

Te souviens-tu !

Des jaloux, des mesquineries,

Des hypocrites

Qui se disaient tes amis

Mais qui le moment venu

Te repousser, t’enfoncer

Te rejeter et de te dédaigner.

 

Ceux là même qui se disaient tes amis

Savent-ils seulement

Ce qu’est l’Amitié !

 

L’Amitié, c’est notre fleur intérieure

Il faut savoir l’apprivoiser

La rafraîchir, la dorloter

Lui faire prendre conscience

Que l’on est là.

 

Et même si parfois

Des paroles trop hautes

Des sautes d’humeur

Des vérités blessantes

Te peine sur le moment.

 

L’Amitié, elle saura les affronter.

 

Un sourire

Un clin d’œil

Une parole

Un pincement.

 

Et comme le soleil fait le beau temps

Après une nuit d’orage.

 

Telle l’Amitié sera avec Toi.

 

Amitié, qui es-tu ?

 

Je suis le début et la fin d’un Amour

Je suis le commencement d’un Idéal

Je suis le respect d’autrui.

Et par-dessus tout

Je suis ton âme, ta raison de vivre,

Et ta soif de connaissances.

 

Je suis profonde comme l’océan

Je suis amoureuse de Toi

Comme un marin l’est avec la mer

Je suis ancrée en Toi

Et pourtant, je suis si légère

Quand tu me souris.

 

Le 20 nov. 1983 EL (je te le dédicace, pour toi Maman, je pense à Papa)

 

 

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Vendredi 19 juin 2009

La vieillesse, c’est l’arbre de vie qui dans toute sa splendeur, meurt au fil des jours, parce ce qu’il ne peut plus s’alimenter d’eau, son essence essentielle de vie s’envole vers les cieux, et son tronc se dessèche, pour venir s’écrouler dans la terre même où il avait pris racine.

A ce moment là, une étoile s'éteint dans le firmament .

 

de Papa.  (pour la fête des Pères)

 

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Mercredi 31 décembre 2008

Je m’adresse à toi !

Constant et présent

Toujours à mes côtés

Dans les moments les plus durs

Comme dans les moments les plus tendres

Toi ! Qui à chaque instant

A su m’ouvrir tes bras

Pour m’enlacer et me protéger

Toi ! Qui sait qui je suis !

Toi ! Pour qui la vie était la joie

La joie de vivre, les éclats de rire

Les réunions familiales

Toi ! Qui a su apporter

Pour chacun de nous tous

Ta sagesse et tes conseils

Toi ! Qui a su nous diriger

Avec un horizon vaste

Toi ! Qui ne savait qu’apporter

Du bonheur autour de toi

Je sais que tu m’entends !

Je sais que tu me vois !

Je sais que tu es à mes côtés !

Jour et nuit, tu es avec moi !

Prés de mon cœur,

Je t’ai gardé, et dans l’infini

Du temps, à jamais je ne pourrais

Oublier les moments les plus

Pures que nous avons partagé

Et maintenant que tu es loin de moi !

Mon cœur se meurt de ne point

Pouvoir me recueillir dans le creux

De tes bras, pour oublier ce monde

Dans lequel, tous les jours, je bouge

Je t’appelle par ton nom, sans réponse de toi !

Je crie ton nom ! Les larmes aux yeux !

Je hurle ton nom ! Insensible au monde extérieur !

Je rentre chez moi, le cœur vide

Car sans toi, la vie n’a plus de sens !

Que me reste t il ? Quand tu n’es pas là !

Je ne parlais déjà pas beaucoup

Mais maintenant c’est pire !

Je ne peux plus parler !

Les paroles se coincent dans le tiroir de ma gorge

Je ne peux plus penser !

Mes pensées ne vont que dans une seule direction

Je ne peux plus me réaliser !

Car tant mon chagrin est enfoui au plus profond

De moi-même !

J’ai mal, j’étouffe ! Ma gorge se serre,

J’avale ! Et même ma salive

Est devenu acide, j’ai tellement mal

Je n’ai pas le droit de pleurer

J’ai le privilège d’être ta fille !

Ce soir, comme les autres soirs

Je m’efforce de m’occuper l’esprit

Mes yeux ne veulent plus se fermer

Car j’ai fermé tes magnifiques yeux bleu-vert et gris

Dans lequel je plongeais mon regard

Pour apaiser mon cœur,

Dans les moments les plus difficiles

Un seul regard de toi !

Suffisait pour me redonner ce courage

Que tu as su m’enseigner

Je fume « cigarette sur cigarette »

Le paquet entier, en une nuit

Y passe facilement,

Ma poitrine me fait mal, mais je continue

Je sais que tu me vois,

Et que tu dois m’en vouloir,

Je me rappelle tes paroles,

« Fume moins, cela te fait du mal »

Je suis incapable de voir l’horizon

Le jour n’a plus de soleil

Et la nuit n’a plus de lune

Mes fenêtres de ma chambre

Sont fermées à jamais !

Du monde extérieur, je ne vois plus rien

Si mes oreilles entendent certains bruits

Je suis incapable de pouvoir les entendre

Mon esprit se refuse de toute évidence

A vouloir avancer ….Je ne sais plus où je vais !

Vers qui veux-tu que je puisse me réfugier

Puisse que tu n’es plus là pour me tendre tes bras !

Je dois me ressaisir, le jour se pointe

Et rien sur mon visage ne dois transparaître

Plus aucune émotion, plus aucune larme,

Un cœur sec et vide, c’est tout ce qui me reste …

Et pourtant mon cœur t’entend,

Mais mon esprit s’égare …

Tant ma peine est grande

De ne point t’avoir à mon côté

Et mon chagrin est immense

Quand je pense à Maman

Qui tous les jours pense et parle de Toi !

Elle t’aime tant, tu lui manques

Que j’en ravale mes sanglots, afin de point la voir pleurer …


Petita

 

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Mercredi 17 décembre 2008

Une nouvelle année,

C’est l’occasion de formuler des vœux

Sincères et chaleureux. 

La santé, bien sûr, le bien-être,

Autant que faire se peut,

Mais aussi la paix, ici et ailleurs,

Afin que chacun puisse vivre

Dans un monde meilleur. 

Recevez de toute ma famille.

Nos meilleurs vœux pour l’an nouveau ! 























« Le Bonheur est souvent la seule chose

Qu’on puisse donner sans l’avoir

Et c’est en le donnant qu’on l’acquiert »

De Voltaire

                                                                           














Petita


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Mardi 9 décembre 2008

Pour Toi, ma sœur que j’aime !

Amour rime avec tendresse !

Tellement belle quand tu souris !

Riche d’attention envers ta famille !

Inspiratrice de ce poème !

C’est ainsi que nous t’aimons !

Intérieurement si fragile !

Artiste dans tes moments de loisirs !

 

Le 09/12/2008 - Petita

 

 


« JE TE SOUHAITE UN BON

ANNIVERSSAIRE

MES VOEUX LES PLUS SINCERES ! »

 

« UN JOUR EN PLUS !

UN JOUR EN MOINS !

EST-CE IMPORTANT ?

L’AGE A SA RAISON D’ETRE

ET L’IMPORTANCE POUR MOI,

C’EST TOI, MA SŒUR, MON IDEAL ! »



 

Voici pour toi, un autre poème d’après l’auteur ROUX Perrine

Personne ne rassemble autant de qualités que toi
Audacieuse, tu relèves tous les défis de la vie
Ton dynamisme est si grand que rien ne peut t'arrêter
Recherchant à faire de nouvelles découvertes, tu
Inspires tes amis pour qu'ils fassent évoluer leur existence
C'est avec ta capacité de gestionnaire que tu surmontes
Inlassablement toutes les embûches qui barrent ta route
A tes côtés, mes journées sont plus belles et plus gaies


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Mardi 9 décembre 2008





















Qui suis-je !

Pour parler de moi !

Dans ma chambre close

Les rideaux fermés

Au monde extérieur

Je fuis ! Je me cache !

 

De honte, je regarde

Ce monde insaisissable

Que je rejette !

Sachant que je ne devrais pas

Mais c’est plus fort que moi

Je fuis ! Je me cache !

 

Troublée par cette atmosphère

De gens qui pullulent

Comme des cafards

Je les évite,

De peur ou de dégoût !

Je fuis ! Je me cache !

 

Qui suis-je !

Pour parler ainsi !

Du dégoût que j’ai

De ce monde !

Qui bâtit et copule

Comme des bêtes !

Qu’on mène à l’abattoir !

Je fuis ! Je me cache !

 

Je ne peux plus les voir

Réfugiée dans ma bulle !

Mon cocon se tisse

D’un ver à soie

Un papillon en ressortira !

 

Un jour, une vie !

Un arbre, une vie !

Un chant d’oiseau, une vie !

 

Non ! Je dis Non !

A cette vie sans intérêt !

Où à chaque coin de rue

On se voile la face !

Portant un masque d’oxygène

Afin de pouvoir

Mieux respirer !

Je fuis ! Je me cache !

 

Papillon, quand prendras-tu ton envol !

Quand mes ailes se déploieront

Dans un monde nouveau

Je renaîtrais

D’une souche d’un arbre

Je m’élancerais

Pour parvenir

Aux plus hautes cimes

De ce grand chêne !

Pour atteindre le firmament

Et ne jamais revenir !

Je fuis ! Je me cache !

 

Les humains ne sont plus de ce monde

Des machines et des robots

Les ont remplacés

On se prépare à faire le grand saut !

Dans un monde qui n’est plus le mien !

Je fuis ! Je me cache !

 

Petit papillon, ne veux-tu pas essayer !

Non ! Oh ! Grand jamais !

Je préfère me cloîtrer

Dans mon humble demeure

Où à travers mes fenêtres fermées

J’attends, impatiente

Le jour propice

Pour me jeter

Au plus profond des entrailles

D’un verre de saké

Et m’en délecter

A en perdre haleine !

 

Qui suis-je !

Pour parler ainsi

De mes semblables !

 

Je suis qui je suis !

Je me veux libre !

Comme l’air !

D’agir  et de penser !

A ma guise !

N’en déplaise aux autres !

Je fuis ! Je me cache !

 

Papillon, que t’on t’il fait !

J’ai vu tant de mes semblables !

Mourir, que cette idée me révolte !

J’ai vu tant de mes semblables !

Blesser dans leur amour propre !

J’ai vu tant de mes semblables !

Tuer pour conquérir !

Je fuis ! Je me cache !

 

Alors joli papillon !

Jamais tes ailes ne t’aideront

A t’envoler vers d’autres horizons !

Si telle est ta pensée !

Pauvre papillon !

Qui jamais ne verra le jour se levait !

 

Qui suis-je !

Pour eux tous !

Un cobaye de plus !

Laisse-moi, tranquille !

Et remplis-moi,

Mon verre de saké !

Tiède, il faut qu’il soit !

Pour ne pas tout de suite

M’ébouillanter ….

Je fuis ! Je me cache !

 

Mais mon verre de saké

Depuis longtemps

Est déjà vide !

Et même, l’ivresse

Ne veut pas

De moi, ce soir.

Je fuis ! Je me cache !

 

Pauvre papillon !

Tes ailes sont trempées !

Laisse-moi, prendre soin d’elles !

Si tu ne veux pas de mon aide.

Laisse-moi, tranquille

Mon amie, la cigale

Joue pour moi !

Afin que je puisse oublier

Où je suis !

Dans un moment de mélancolie.

 

 

                                               Le 9 décembre 2008 - Petita













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Lundi 8 décembre 2008


En ce jour du 24 décembre 2008

Au soir, à la veillée de Noël

Est né un enfant de Dieu

Allégresse et joie !

D’une famille entière !

D’un pays !

D’une ville !

D’une contrée lointaine !

L’enfant tant attendu

Est né, le devin enfant

L’univers entier

En ce jour propice

Le réclame !

Lumières et rires !

Le cœur des enfants

Au cœur même de fête !

Enchantement des parents

De voir l’enfant,

Le nouveau né !

Louange des anges !

Promesse faite

D’une alliance

Entre les hommes

Et Dieu, le créateur

De  l’univers nous dit :

« Laissez venir à moi, les enfants »

L’enfant, nouveau né

Est la résurrection

D’un amour sage et respectueux !

L’enfant, tant attendu !

Ouvre les yeux !

Et regarde tout ce monde

Autour de lui !

Emerveillé de ses premiers pleurs

Tant de lumière !

Tant d’éclat !

Tant de prière !

Ont été faits

En son honneur !

Pour chaque enfant

Né en ce jour

Allégresse et bonheur !

Joie de vivre !

De cet instant

Inoubliable de tous

Fêtons ce jour !

Ainsi que les jours suivants

Car l’alliance avec Dieu

N’a jamais été aussi fort !

Hier, comme aujourd’hui et demain

Cet amour est présent

Dans le cœur de chacun de nous !

Du cœur !

De l’Amour !

D’une paix !

On vous porte cet enfant

Pour que vous puissiez

Y retrouver

Tout cet amour !

Que vous pensiez avoir perdu

Et qui pourtant

Dans vos bras, ce soir

Vous l’embrassez

Emerveillés de voir

Que Mère nature

Est toujours là

Présente pour vous 

Apporter cette nouvelle vie !

Qui s’ouvre à vous !

Allégresse et joie !

D’une famille entière !

D’un pays !

D’une ville !

D’une contrée lointaine !

L’enfant tant attendu

Est né, le devin enfant !

L’Amour est né !

Demain sera un jour de fête !

Le 25 décembre 2008

Rassemblez-vous en famille

N’oublions pas ceux

Qui sont isolés

Faites leur une place

A votre table !

C’est un jour de partage !

Et fêtons tous Noël !

 

Le 07/12/2008 – Petita

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Lundi 1 décembre 2008












«Sur une branche de sapin, j'attends avec impatience,
de voir autour de moi, les enfants comme les adultes sourirent d'un commun accord  ! »





pour Frédéric et Charlotte

pour Cyril et Usha




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Jeudi 27 novembre 2008

« Tu es belle ! Maman

Tu es une douceur dans un monde de brute.

Tu es un ange, et ta clarté illumine mes jours.

Tu as en toi la puissance des volcans

Et la délicatesse du velours.

Tu es toi, et c’est tout ce qui compte pour moi.

Que dire de plus que : merci !

Merci pour toi, pour tout cela.

Merci d’être là, auprès de moi. 

Tu es belle Maman ! Tu seras toujours belle à mes yeux.»

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